Beretta : célébrer 500 ans de tradition et d'innovation
- Steph Monette

- 4 janv.
- 13 min de lecture
Dernière mise à jour : 10 janv.
Beretta : célébrer 500 ans de tradition et d’innovation
Une entrevue exclusive dans les coulisses avec Franco Gussalli Beretta et son fils Carlo Gussalli Beretta
Par John J. Radzwilla
1er janvier 2026
Temps de lecture : 25 minutes

La célébration des 500 ans de Beretta débute avec l’année 2026. Alors que 2025 tirait à sa fin, Hook & Barrel a obtenu un accès exclusif aux coulisses afin de découvrir à quoi ressemble l’avenir de ce fabricant d’armes légendaire.
La première chose que l’on remarque dans l’usine historique de Beretta, située à Gardone Val Trompia, c’est le son. Il n’est pas assourdissant ; il est stratifié. Le raclement délicat des artisans façonnant les crosses en noyer. Le ronronnement des machines usinant les carcasses en acier. Le battement de cœur d’une usine perfectionnée depuis un demi-millénaire.
La « Vallée des armes », comme on l’appelle communément en raison de sa longue et prolifique tradition de fabrication d’armes à feu, centrée dans la province de Brescia, en Lombardie, est imprégnée d’histoire et une entreprise y brille comme un joyau : Beretta.
Dans les années 1980, alors que l’entreprise se préparait à célébrer son 300e anniversaire, une découverte historique majeure a bouleversé les plans : un reçu manuscrit attestant la vente de canons à la République de Venise, daté de 1526.

Cette trouvaille ajoutait près de 200 ans à l’histoire officielle de l’entreprise, mais elle renforçait surtout l’héritage de la famille Beretta.
Ce « reçu », qui détaille la vente de 185 canons d’arquebuse, est adressé à Mastro Bartolomeo Beretta. Ce qui retient l’attention, au-delà de l’importance historique, c’est l’utilisation du titre « Mastro », signifiant maître.
Devenir maître exige des décennies de pratique et plusieurs générations de savoir-faire, ce qui suggère que la lignée de Beretta remonterait en réalité à environ 80 ans de plus que les 500 ans officiellement documentés. Cela confirme Beretta comme le plus ancien fabricant d’armes à feu au monde et pour de bonnes raisons.

À une extrémité du site, des artisans polissent les crosses à la main et gravent des histoires dans l’acier ; à l’autre, des robots pivotent et mesurent les tolérances dans une chorégraphie que seul un ingénieur peut pleinement apprécier.
Mais ce qui définit véritablement Beretta, ce sont les gens l’âme de l’entreprise dont plusieurs y travaillent depuis plus de 30 ans et représentent des générations entières de familles ayant œuvré chez Beretta.
À la tête de l’entreprise se trouvent Pietro Gussalli Beretta et Franco Gussalli Beretta, tandis que Carlo Gussalli Beretta, fils de Franco âgé de 28 ans, est préparé à assumer la 16e génération de leadership.

Pietro a également une fille de 13 ans, Maria Teresa, qui pourrait un jour partager cette responsabilité si elle le souhaite. Elle dispose toutefois de nombreuses années pour faire ce choix.
Les leçons de Franco Beretta

Franco Beretta est le patriarche et le dirigeant actuel de l’héritage familial.
Franco Beretta sourit souvent. Cela surprend, car il est aussi précis et les personnes précises ne sont pas toujours chaleureuses. Lui est les deux. Son style de leadership ne provient pas d’une école de gestion prestigieuse, mais du service. Pas du service corporatif, mais du service national.
Il a servi au sein des Carabinieri, la gendarmerie italienne, et la manière dont il en parle permet de comprendre l’entreprise mieux que n’importe quelle visite d’usine.
« À la caserne, on est complètement remis à zéro », explique-t-il. « Dès que tu entres, quelqu’un crie, le temps est compté à la minute, et tu apprends que tu es égal à tous les autres, peu importe ton origine ou ta famille. Tu obéis, tu marches, tu partages la salle de bain avec une centaine de personnes. Ce n’est pas confortable. Mais ça fait de toi un homme. »
Il raconte la première semaine, où rien n’est naturel, où même boire un verre d’eau devient un privilège gagné par la discipline collective. Une liberté née de la rigueur et de la synchronisation. La métaphore est évidente : dans cette vallée, le talent compte, mais l’équipe compte davantage.
L’autre leçon vient de l’uniforme. « Tu n’es plus Franco », dit-il. « Tu es un Carabinier. La responsabilité passe avant ton nom. » Humilité du rang, devoir avant préférence. Des millions d’armes plus tard, Beretta fonctionne toujours ainsi.

Le fauteuil de PDG de Franco est arrivé avec le temps, accompagné des balises posées par son père, Ugo Gussalli Beretta : choisir son équipe, apprendre le métier, mais se rappeler que le père est toujours là. Franco dirigeait Fabbrica d’Armi Pietro Beretta, tandis que son frère Pietro s’occupait de Beretta Holding.
Les titres sont venus avant l’autorité réelle. « Il y a une différence entre la gestion quotidienne, les compétences professionnelles et la vision entrepreneuriale à long terme qui implique des risques », explique-t-il. « J’ai dû évoluer de l’un vers l’autre. »
Cette approche se reflète dans sa vision de la transmission. Le passage de témoin s’est fait en douceur, sans pression. « Les études universitaires et le service militaire étaient obligatoires », dit-il. « Après, si tu veux travailler ici, très bien. Sinon, va trouver ton propre chemin. » Il a offert la même liberté à Carlo.

Franco revient toujours à deux piliers : les gens et la santé financière. « Nous sommes des entrepreneurs, mais l’entreprise appartient d’abord à ceux qui la font vivre. Et elle doit rester financièrement indépendante pour ne jamais dépendre de personne. »
Il raconte ensuite une histoire célèbre : dans le bureau privé de son arrière-grand-père se trouvait un coffre-fort étiqueté « Sécurité du foyer », rempli de suffisamment d’or pour payer les employés pendant une année complète. « Si tu ne peux pas payer tes gens », dit-il simplement, « tu n’as rien. »

Deux pistolets-mitrailleurs Beretta M12, dont un avec un plaquage en or et une crosse en bois. L’arme a été produite pour la première fois en 1961.
La 16e génération qui arrive

Carlo Gussalli Beretta incarne la prochaine ère du leadership Beretta.
Carlo arrive avec une élégance italienne assumée, mais aussi avec un esprit constamment en activité. Né à New York, bilingue et biculturel, il est d’une honnêteté désarmante quant à ses forces et ses limites.
« Je n’ai jamais été poussé », explique-t-il. « Personne ne m’a dit : “Étudie ça parce que tu feras ça plus tard.” J’ai étudié ce que j’aimais : l’économie et la gestion. Je ne suis pas ingénieur. Alors je me suis demandé : qu’est-ce que je peux apporter à une usine remplie d’ingénieurs ? Les gens. La culture. Le lien. »
Il a travaillé en ressources humaines à West Point, puis chez Bombardier Transport à Berlin, observant comment les grandes organisations fonctionnent et pourquoi elles échouent parfois.
Son constat : les cultures d’entreprise qui se croisent s’enrichissent ; celles qui s’isolent échouent.
« Les appels Teams, c’est bien », dit-il, « mais quand j’entre dans l’usine du Tennessee ou au bureau d’Accokeek, les gens changent immédiatement leur façon d’interagir. La confiance se crée plus vite en personne. »
Son parcours interne a commencé là où ses avantages étaient moindres RH et marketing avant de s’élargir vers ce qu’il est particulièrement apte à diriger : le segment Pietro Beretta Selection & Luxury, où l’expérience client doit honorer des siècles de savoir-faire tout en restant résolument moderne.

La dichotomie entre l’héritage et l’innovation est visible à presque chaque carrefour de l’usine Beretta. Des artisans qui ajustent encore les crosses en bois à la râpe, aux robots qui testent les tolérances mécaniques, le progrès s’expose au grand jour tandis que la tradition demeure solidement ancrée
« Le haut de gamme, ce n’est pas qu’une question de prix », explique-t-il. « C’est la mémoire. C’est tout ce qui entoure l’objet : l’accueil, le récit, le sentiment que ton arme est unique. »

Il aborde aussi avec lucidité la culture numérique. Pas l’approche brutale des géants technologiques, mais une innovation disciplinée, adaptée à l’artisanat. « On ne peut pas jeter des données sensibles dans des outils ouverts. Ici, l’innovation se fait étape par étape, de bas en haut. »
Beretta n’est toutefois pas immobile. Une première application concrète vient de l’atelier : la classification assistée par IA des crosses en noyer. Des maîtres classeurs ont entraîné un modèle de vision pour évaluer le veinage et les motifs du bois, permettant à l’expertise humaine de se concentrer sur la finition et le savoir-faire.
En R&D, les ingénieurs explorent l’accélération CAD et la maintenance prédictive des machines CNC. Dans les contrats, l’IA aide à analyser des documents gouvernementaux de milliers de pages.

« Ce n’est pas toujours visible », précise Carlo, « mais presque chaque secteur a un cas d’usage. Le vrai défi est de partager ce que l’on apprend pour éviter de résoudre deux fois le même problème. »
Un jalon, pas une ligne d’arrivée

À la question « Que représentent 500 ans ? », Carlo répond sans hésiter : « Les deux. Une célébration, mais aussi un tremplin vers les 500 prochaines années. »
Beretta prévoit, pour cette année anniversaire, dix pièces uniques réparties sur l’ensemble de la gamme pistolets, carabines, fusils repoussant les limites de plusieurs générations d’artisans.
« Beretta est la seule maison de notre secteur », explique Carlo, « à vivre pleinement dans deux mondes : l’atelier entièrement manuel et l’usine moderne automatisée. La beauté réside parfois dans leur croisement. »
Le leadership discret

« Pour diriger ici, il faut être professionnel. Mais il faut aussi entretenir une relation humaine avec son équipe. Sans cela, on ne peut pas gérer une entreprise comme celle-ci. »
— Franco Gussalli Beretta
Franco écoute plus qu’on ne l’imaginerait. Il parle moins que la plupart des dirigeants, mais lorsqu’il le fait, la pièce se tait. Ce qu’il retient de son père n’est ni le chiffre d’affaires ni les produits, mais les relations.
« Il faut être compétent, préparé, profondément connaisseur du métier », dit-il. « Mais sans relation humaine, rien n’est possible. »
Cette philosophie explique pourquoi Beretta n’est ni une entreprise cotée cherchant des dividendes trimestriels, ni un actif à revendre. « Certains optimisent pour vendre et vivre dans l’opulence. Nous respectons cela. Mais ce n’est pas notre mentalité. Nous mettons l’entreprise en premier. »

C’est ainsi que l’on traverse guerres, pandémies… et seize transmissions générationnelles.
Carlo Beretta : le fils qui écoute

Carlo Gussalli Beretta représente, aux côtés de sa cousine Maria Teresa Gussalli Beretta, la seizième génération de la famille Beretta. Ensemble, ils dirigent aujourd’hui un empire multinational présent sur cinq continents, regroupant 17 entreprises différentes au sein de Beretta Holdings.
Carlo n’est pas une copie de son père. Il a son propre style une version de créateur sertie de diamants, qui a laissé derrière elle les vestons en tweed paternels pour des complets sur mesure à fines rayures. Mais une grande partie de son attitude demeure la même.
Il vous dira qu’il est un auditeur au point que ses amis le taquinent à ce sujet, car une première impression peut parfois mal interpréter sa réserve. Pourtant, lors de notre longue entrevue et de la journée passée ensemble, j’ai vu cette habitude se confirmer.

« Je valorise l’expert, dit-il. Je veux des décisions appuyées par la personne qui en sait le plus. Alors, j’écoute plus que je ne parle. »
Cette lucidité l’empêche de tomber dans le piège que redoute tout héritier : dire à des maîtres artisans comment faire un travail qu’ils maîtrisent déjà mieux que quiconque. « Je ne serai pas celui qui apprendra à un fabricant de canons comment fabriquer un canon, affirme-t-il avec assurance. Je dois comprendre suffisamment de tout, puis bâtir les bonnes équipes. »
Il y a une humilité dans la façon dont il a tracé sa voie. D’un côté, il s’est volontairement plongé dans des secteurs de l’entreprise qui ne correspondaient pas à ses réflexes naturels, afin d’en parler le langage et d’en ressentir les contraintes.

De l’autre, il a pris en charge les domaines où il peut réellement façonner l’avenir : l’expérience de luxe, la collaboration interculturelle et l’intégration progressive du numérique au sein d’une marque patrimoniale.
On retrouve cet équilibre dans sa manière d’aborder l’intelligence artificielle. Il ne cherche pas à greffer des ordinateurs sur les établis de gravure. Il cherche plutôt à éliminer les frictions là où l’artisanat n’existe pas, afin que l’artisanat puisse durer plus longtemps là où il est essentiel.
Le virage Beretta

Il en résulte une recette de succès : Beretta prospère parce que, génération après génération, on y a traité l’héritage non pas comme un poids à porter, mais comme une occasion d’aller de l’avant.
Avant mon départ, nous avons parlé des dix pièces uniques prévues pour le 500e anniversaire. Nous avons discuté des différences entre Beretta Italie et Beretta USA. Nous avons échangé sur les camions, la forme physique et la réalité d’être un PDG qui a déjà emballé des boîtes et qui se soucie encore de la personne qui remplit les tablettes.

Un pistolet Beretta 93R à tir sélectif, plaqué or, équipé d’une crosse d’épaule et d’un chargeur de grande capacité.
Franco Gussalli Beretta a ri lorsque je lui ai raconté la première fois où les présentoirs du magazine Hook & Barrel se sont retrouvés vides dans un Bass Pro Shops, suivie d’appels d’excuses embarrassés. Il connaît ce genre de problème. Il l’a déjà vécu.
Un pistolet Beretta 93R à tir sélectif, plaqué or, équipé d’une crosse d’épaule et d’un chargeur prolongé.
J’ai parcouru l’usine une dernière fois avant de partir, écouté le bourdonnement régulier de la manufacture, et réalisé que le titre de cet article était là depuis le début. L’héritage n’est pas quelque chose que l’on possède. C’est quelque chose que l’on porte aussi loin que possible, avec les gens qui nous survivront.
Beretta à 500 ans n’est pas une exposition de musée. C’est une invitation et Hook & Barrel est honoré de vous aider à en ouvrir la porte.
Beretta à 500 ans
En quittant l’usine, le bourdonnement des machines résonnait encore. Le titre de cet article s’est imposé naturellement : l’héritage n’est pas quelque chose que l’on possède. C’est quelque chose que l’on porte, aussi loin que possible, avec ceux qui nous survivront.
Beretta à 500 ans n’est pas une exposition muséale. C’est une invitation.
Et Hook & Barrel est honoré de vous aider à en franchir le seuil.
Chronologie de l’histoire de Beretta
(Traduction fidèle — voir demande si tu veux une version condensée, magazine ou infographique)
1526 Première étincelle :
vente de 185 canons d’arquebuse à la République de Venise

1571 – Bataille de Lépante

Le soutien apporté à la République de Venise lors de la bataille de Lépante a freiné l’avancée ottomane et marqué le début de son positionnement comme chef de file en matière d’excellence dans la fabrication d’armes à feu.
1790 – Fourniture de 40 000 mousquets à la France

Beretta a fourni 40 000 mousquets à l’armée française. Ces armes ont été utilisées à la fois par les révolutionnaires et par les forces de l’Empire, transcendant les camps puisqu’elles ont servi sous différentes bannières.
1830 – Début des canons en acier Damas

Le perfectionnement de la méthode de l’acier damassé a permis de révolutionner la production industrielle de canons, faisant de Beretta un véritable pionnier dans ce domaine.
1850 Crue de la rivière Mella et reconstruction

Lorsque la rivière Mella est sortie de son lit, Beretta ne s’est pas contentée de se relever : l’entreprise a reconstruit et établi son site de production actuel, transformant une crise en nouveau départ.
1880 Premier showroom d’armes à feu au monde

Giuseppe Antonio Beretta a fondé le tout premier showroom d’armes à feu au monde, connu aujourd’hui sous le nom de Collection privée Beretta (ou Musée Beretta), qui renferme plus de 1 200 armes à feu historiques.
1903 Passage à l’industrialisation moderne

Sous la direction de Pietro Beretta, un saut historique s’est opéré : le passage de la tradition artisanale à une production industrielle moderne, faisant de l’entreprise un fournisseur de confiance pour les gouvernements et les marchés étrangers
1913 Adoption de l’hydroélectricité

À une époque où l’énergie provenait principalement des combustibles fossiles, Beretta a construit l’une des premières centrales hydroélectriques d’Italie.
1915 Premier pistolet semi-automatique

La création du premier pistolet semi-automatique, le modèle 1915, a marqué la transformation de l’entreprise en une marque d’envergure mondiale.
1933 Naissance du fusil de luxe SO1

Le SO1 est né : un fusil de luxe fabriqué à la main et précurseur du SO10 moderne, ouvrant le marché mondial des fusils superposés haut de gamme.
1945 Incursion dans l’automobile

La voiture BBC : l’aventure de Beretta dans l’industrie automobile. L’entreprise a produit des automobiles pendant une courte période, mais cela a clairement démontré sa capacité à innover et à s’aventurer dans de nouveaux domaines.
1947 Maîtrise industrielle avec le modèle ASE

Le fusil de chasse ASE est né : le premier fusil superposé intégrant l’usinage et les technologies industrielles. Alliant expérience et audace, l’ASE est l’ancêtre du légendaire DT11.
1949 Création de Fabbrica d’Armi Pietro Beretta S.p.A.

Dans l’après-guerre, Beretta est devenue Fabbrica d’Armi Pietro Beretta S.p.A., l’équivalent d’une société par actions ou d’une corporation.
1950 Expansion vers les États-Unis

Animée par la volonté de s’implanter loin de ses racines, Beretta a traversé l’océan pour la première fois et tourné son regard vers les États-Unis.
1953 Création du logo emblématique

Le génie artistique de Gabriele D’Annunzio a su reconnaître l’importance de Beretta et a offert ce qui est devenu le logo historique de l’entreprise.
1956 Premiers Jeux olympiques

Une décision gagnante a conduit Beretta à participer à ses premiers Jeux olympiques à Melbourne, où Galliano Rossini a remporté une médaille d’or en utilisant un fusil Beretta.
1977 Fondation de Beretta USA

Beretta USA a été fondée, établissant une présence directe aux États-Unis afin de mieux servir à la fois les clients privés et les partenaires institutionnels.
1981 Création de la Fondation Beretta

Animée par des valeurs humaines et éthiques, la Fondation Beretta a été créée afin de faire progresser la recherche et le traitement du cancer, au bénéfice de la communauté locale.
1985 Adoption du pistolet M9 par l’armée américaine

Une arme de précision qui allie durabilité et fiabilité en toutes conditions, adoptée par l’armée américaine dans le cadre d’une commande de 457 454 unités.
1990 Lancement de la ligne de vêtements

La ligne de vêtements Beretta a été lancée afin de fusionner des vêtements de chasse fonctionnels avec un design de style de vie sophistiqué.
1995 Premier site web et première galerie à New York

À une époque où le numérique ne dominait pas encore le monde, Beretta a été en avance sur son temps en enregistrant l’un des tout premiers noms de domaine web : beretta.com.
1995 Ouverture de la première Beretta Gallery à New York
La première Beretta Gallery a ouvert ses portes à New York, marquant une étape pionnière dans l’industrie : pour la première fois, la marque s’adressait directement aux utilisateurs finaux, dépassant l’approche traditionnelle centrée sur les détaillants et les spécialistes.

1995 Une vision, plusieurs chemins
Beretta Holding a élargi ses opportunités à l’échelle mondiale grâce à l’intégration d’entreprises produisant et distribuant des produits complémentaires à ceux de Beretta.

2011 Création de Beretta Defense Technologies

La fondation de Beretta Defense Technologies (BDT) a permis à Beretta de s’adapter rapidement à l’évolution du marché mondial de la défense.
2023 Lancement de Pietro Beretta Selection

Une nouvelle collection est née afin de préserver le savoir-faire artisanal, en alliant élégance, souci du détail, excellence et passion : la Pietro Beretta Selection.
2024 Domination olympique à Paris

Symbole de l’engagement de Beretta en faveur de la durabilité environnementale, l’entreprise a choisi, pour la première fois, de certifier l’empreinte carbone de ses produits.
2026 Célébration de cinq siècles d’histoire

Le regard tourné vers l’avenir, Beretta célèbre les cinq premiers siècles d’une histoire intemporelle, bâtie sur la vision, les valeurs, l’innovation et un objectif commun.
Voici une traduction française fidèle au auteur et magasine. Voici le le liens du texte original




Incroyable !
Toujours plaisant de réentendre ces histoires et de les relire ! Merci
Belle histoire patrimoniale de ses 500 ans chez Beretta et longévité et leurs motivation .
Vraiment impressionnant. Ça donne le goût magasiner!
Impressionnant wooow