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La chasse n'a pas à s'excuser, elle doit s'expliquer ! !

Dernière mise à jour : 10 janv.

En 2026, la chasse n’existe pas malgré la modernité, elle existe à cause d’elle.


Dans un monde ultra-connecté, urbanisé et de plus en plus déconnecté du territoire, la chasse demeure l’un des derniers liens directs entre l’humain, la nature et la réalité biologique de l’alimentation. Contrairement à ce que certains voudraient croire, la chasse moderne n’est ni archaïque ni barbare. Elle est encadrée, réglementée, mesurée, documentée et surtout, nécessaire.




La chasse existe encore parce que les écosystèmes en ont besoin. Dans des paysages fragmentés par les routes, l’agriculture et les villes, les populations animales ne se régulent plus naturellement. Les grands prédateurs ont été éliminés ou confinés. Résultat : sans gestion humaine, certaines espèces explosent, d’autres s’effondrent, et l’équilibre disparaît. La chasse existe aussi parce qu’elle finance la conservation.



En Amérique du Nord, une immense partie des budgets dédiés à la faune provient directement des chasseurs : permis, droits, taxes sur l’équipement, projets de recherche, restauration d’habitats. Retire la chasse, et tu retires le modèle de conservation le plus efficace jamais mis en place et surtout, la chasse existe encore parce qu’elle a évolué.




Le chasseur de 2026 n’est pas celui des clichés. Il est formé, informé, conscient de son impact et fier de ses responsabilités. Ce que les anti-chasse ne comprennent pas. La majorité des critiques envers la chasse ne reposent pas sur la science ou l’écologie, mais sur une déconnexion complète avec la réalité du terrain. La nature n’est pas un film. Elle n’est ni gentille ni cruelle. Elle est indifférente. Les animaux meurent, avec ou sans intervention humaine : de faim, de maladie, de collisions routières, de prédation ou de surpopulation.

Refuser la chasse ne sauve pas les animaux.




Bien souvent, ça aggrave leur sort. Une population non gérée mène à des hivers catastrophiques, à des épidémies et à des souffrances massives invisibles parce qu’elles ne passent pas sur les réseaux sociaux.

Ils oublient aussi que la chasse est une activité strictement réglementée : saisons limitées, quotas précis, espèces ciblées, méthodes encadrées. Rien n’est laissé au hasard. Enfin, ils confondent émotion et éthique. Être ému par un animal est normal. Refuser toute réalité biologique sous prétexte d’émotion, c’est irresponsable.



Chasseur ≠ tueur


C’est le raccourci le plus malhonnête du débat.

Un tueur enlève la vie sans raison, sans respect, sans responsabilité. Un chasseur accepte la responsabilité complète de l’acte. Le chasseur ne chasse pas pour tuer. Il chasse pour prélever. Le prélèvement est réfléchi, planifié, encadré. Il implique la connaissance de l’espèce, de son âge, de son sexe et de son rôle dans la population. Chasser, c’est accepter que manger de la viande a un coût réel. C’est refuser l’hypocrisie. C’est choisir la transparence plutôt que le déni.



Conclusion – La chasse n’a pas à s’excuser, elle doit s’expliquer


En 2026, la chasse n’a pas besoin d’excuses.

Elle a besoin de voix calmes, claires et assumées. Des voix capables d’expliquer, sans arrogance mais sans honte, que la chasse est moderne, éthique, utile et profondément humaine. La chasse survivra non pas parce qu’elle est populaire, mais parce qu’elle est nécessaire et tant qu’il y aura des chasseurs responsables pour l’expliquer, elle restera légitime.



 
 
 

18 commentaires


Martin Sako
06 janv.

Super texte et super facile à comprendre.

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Et voilà! Tout est dit merci de nous éduqué !


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sylvlan
sylvlan
05 janv.

Bon matin Stephane très bon papier que tu as écrit sur ce sujet c’est vraiment la réalité de la vie animale et de la nôtre aussi. Merci beaucoup de nous tenir informer avec de très bon sujet jour après jour c’est un honneur de d’écouter et te lire merci.

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vbouchard12
vbouchard12
05 janv.

Tres bien dit

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maurice.guay
04 janv.

merci très bien expliquer vraiment très bel article

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