Le rachat des armes au Québec : une facture salée pour les chasseurs et les tireurs sportifs, une aide fédérale dérisoire
- Steph Monette

- 12 janv.
- 3 min de lecture

Dans le paysage déjà fragile de la chasse et du tir sportif au Québec, un nouveau dossier vient alourdir inutilement le fardeau des passionnés et des contribuables : le programme fédéral de rachat des armes à feu. Présenté comme une mesure de sécurité publique, ce projet soulève aujourd’hui beaucoup plus de questions financières que de réponses concrètes sur son efficacité réelle.
Au départ, Ottawa avançait un chiffre relativement « acceptable » : environ 150 000 armes à feu à racheter à l’échelle du Canada. Or, cette estimation est fortement contestée par les acteurs du milieu. Selon l’Association nationale des armes à feu, les données observées sur le terrain racontent une tout autre histoire. On ne parle plus de 150 000 armes, mais plutôt de près de 500 000 qui seraient visées par le programme.
Quand les chiffres explosent

Faisons un calcul simple, sans idéologie, sans émotion uniquement des chiffres.
À 6 800 $ par arme, le scénario initial de 150 000 unités représente déjà une facture de 1,02 milliard de dollars pour le Canada. En appliquant une répartition proportionnelle à la population, le Québec qui représente environ 23 % de la population canadienne se verrait attribuer une part d’environ 238 millions de dollars. mais si l’estimation plus réaliste de 500 000 armes se confirme, la facture nationale grimpe brutalement à 3,4 milliards de dollars. Pour le Québec, cela signifie une note d’environ 850 millions de dollars. On ne parle plus ici d’un simple ajustement budgétaire, mais d’un choc financier majeur.
Une “aide” fédérale qui frôle l’insulte
Face à une facture aussi massive, la contribution annoncée du gouvernement fédéral laisse songeur : 12 millions de dollars pour aider le Québec à absorber les coûts. Douze millions pour une facture potentielle de plus de 800 millions. Difficile d’y voir autre chose qu’un geste symbolique, voire une provocation.
Pour les chasseurs et les tireurs sportifs québécois, qui respectent déjà certaines des lois les plus strictes en Amérique du Nord, le message est clair : la facture sera refilée aux provinces, et ultimement aux citoyens. On impose au Québec la responsabilité financière d’un programme fédéral, sans réelle considération pour la réalité du terrain ni pour les disciplines sportives et cynégétiques encadrées depuis des décennies.
Une communauté responsable mise à contribution
Les armes visées par ce rachat sont légalement détenues, enregistrées et utilisées de façon responsable par des chasseurs, des tireurs sportifs et des collectionneurs respectueux des lois. Pourtant, ce sont précisément ces citoyens exemplaires qui se retrouvent aujourd’hui au cœur d’un débat politique coûteux, mal expliqué et lourd de conséquences financières.
Dans les clubs de tir comme dans les camps de chasse, l’incompréhension grandit. On demande à des communautés structurées, encadrées et déjà fortement réglementées de payer pour un programme dont les impacts réels sur la criminalité demeurent flous.
Conclusion : vigilance et mobilisation nécessaires
Le rachat des armes au Québec n’est plus seulement une question de sécurité publique. C’est désormais un enjeu budgétaire, social et politique majeur, qui touche directement les chasseurs, les tireurs sportifs et l’ensemble des contribuables québécois.
Une chose est certaine : ce dossier devra être surveillé de près. Et surtout, il exigera que les communautés de la chasse et du tir sportif fassent entendre leur voix, chiffres à l’appui, avant que la facture finale ne tombe — sans consultation, sans équilibre, et sans respect pour ceux qui pratiquent leur passion de façon légale, sécuritaire et responsable, année après année.




Le problème est le crime organisé donnez cette argent là à la police aux poste frontalier. Investissez à la bonne place. Nous sommes plus sécuritaire que le reste de la population avec une arme!
Encore l'honnête citoyens qui paye la note si au moins ils s'attaquerait au vrai problème de la criminalité.
Si on se fie au défunt registre des armes Canadien qui a été un fiasco, ça ne regarde pas beaucoup mieux pour le programme de rachat.
Le gouvernement fédéral a dépensé des millions pour mettre fin au registre en 2012, après avoir déjà investi des milliards dans sa création et son maintien.
Un citoyen en particulier, David, a déclaré s'attendre à un versement beaucoup plus élevé pour ses boîtiers inférieurs AR-15 en fonction de la liste de prix (jusqu'à $2400), mais n'a reçu que $550, selon le CCF et ce, sans possibilité d'appel ou de recours...
Ils prennent encore notre argent pour une cause insensée
Tous les criminels peuvent ce procurer tous les armes qu’ils veulent Cette argent serait 1,000 fois plus utile à Tracker les vrais criminels , en aide en santé mentale ou au femmes victime de violence conjugale
Toujours aussi nul nos politiciens
Encore une redicule,ill otent les armes au chasseurs et aux tireurs sportif honnetes pour rentrer leur dictature doucement et il laissent la sante mental en toute liberte pour faire pour faire du mal !