Québec la première province à dire oui! C'est parfois honteux de rester ici !
- Steph Monette

- 8 janv.
- 2 min de lecture
- Programme de rachat des armes à feu -

Le gouvernement fédéral a confirmé que seulement 25 armes à feu ont été récupérées lors d’un projet pilote de six semaines mené au Cap-Breton, alors que l’objectif initial était d’en collecter jusqu’à 200. Ce faible taux de participation est attribué, selon Sécurité publique Canada, à un processus d’inscription peu clair, à des lacunes du portail numérique et à une période de déclaration trop courte.
Malgré ces résultats limités, Ottawa prévoit lancer le programme national de rachat des armes interdites au cours du mois, un projet initialement annoncé sous l’ancien premier ministre Justin Trudeau et poursuivi par le gouvernement de Mark Carney. Depuis 2020, plus de 2 500 modèles d’armes ont été interdits par le gouvernement fédéral.
Jusqu’à récemment, seules Winnipeg et le Cap-Breton avaient accepté de participer officiellement au programme. Le Québec est désormais la première province à annoncer publiquement son appui, recevant jusqu’à 12 millions de dollars pour coordonner les opérations de collecte par l’entremise de la Sûreté du Québec. Ottawa prévoit également utiliser des unités mobiles fédérales pour la collecte.
Plusieurs provinces et corps policiers refusent toutefois de prendre part au programme, dont l’Ontario, l’Alberta, la Saskatchewan, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse, invoquant un manque de résultats concrets en matière de sécurité publique, une pression excessive sur les ressources policières et un manque de clarté opérationnelle. Même dans les provinces ouvertes au programme, de nombreux services policiers demeurent hésitants ou en attente de directives précises.
Les associations policières soulignent également une inquiétude majeure : la fin prochaine de la période d’amnistie pourrait transformer les services policiers, appelés d’abord à collecter des armes, en organismes d’enquête et d’application de la loi, sans cadre clair ni ressources additionnelles.
En résumé, le programme de rachat des armes à feu avance malgré des résultats préliminaires très limités, une adhésion provinciale fragmentée et des doutes persistants quant à son efficacité réelle pour améliorer la sécurité publique.






C'est très très triste.
Incroyable, comment faire rire de nous.
Ottawa dit non aux demandes de Québec, conteste les lois Québécoise et force l'immigration. Tout ce que Québec fait, c'est supporter des programmes déconnectés de Ottawa... MISÈRE
Pour commencer nos gouvernements sont complètement déconnecté de la réalité mais une chose est sur j’étais persuadé que nos fon fon au provincial serait en faveur de ce programme complètement ridicule nous sommes d’honnête citoyen et là ce gouvernement irresponsable de la CAQ vient de dire oui à ce programme. Honte à vous je suis gêné d’être Quebecois. C’est où qu’on peut signer pour devenir le 51 état américain ……Je suis décourager de nos gouvernements mauvaise nouvelle par dessus mauvaise nouvelle!!!! Un gros merci à toi Stephane Monette pour ton implication à nous faire de très bonne article comme celui là . 🦌🦌
Tout a commencer au Quebec avec la Politecnique, l Quebec appuier tres malheusement! C'est ca le gouvernement .il depense,plutot gaspille notre argent pas a bonne place c'est la sante mentalela sa serait bien investir ! Le pire de plus en plus le monde est diriger pas des des criminels !
C'était évident que nous serions les premiers à accepter se rachat d'armes avec PJMS dans notre court. Je vais gardé le reste de mes pensées dans ma tête. Merci