Analyse plan gestion orignal 2026
- Steph Monette

- 19 déc. 2025
- 2 min de lecture
Plan de gestion de l’orignal 2026 : beaucoup de consultations, peu de vision
Pour ecouter mon commentaire sur le plan de gestion cliquez sur le lien
Après plusieurs consultations, de rencontres régionales et de discussions avec l’ensemble des acteurs de la faune — pourvoyeurs, associations, fédérations, communautés autochtones et représentants gouvernementaux — le Québec dévoile enfin son nouveau Plan de gestion de l’orignal 2026.
Sur le plan de la démarche, l’intention est louable.

Sur le plan du résultat, toutefois, le document laisse un goût d’inachevé.
Le ministère reconnaît l’importance majeure de l’orignal, tant sur le plan culturel, économique que faunique. Il admet également une réalité bien connue du terrain : une stabilité provinciale apparente, masquant de fortes disparités régionales, avec des zones en croissance et d’autres en déclin marqué.
Or, lorsqu’on cherche les leviers concrets de ce nouveau plan, on reste perplexe.

La principale nouveauté mise de l’avant est la fusion réglementaire de la femelle et du veau sous l’appellation « orignal sans bois ». Une simplification administrative, certes. Mais une mesure qui, sur le plan biologique et de la gestion fine des populations, n’apporte aucune réponse aux enjeux fondamentaux.
La question centrale demeure entière : où sont les inventaires récents et détaillés?
Le plan ne présente pas de nouvelles données robustes permettant aux chasseurs et aux gestionnaires de comprendre précisément l’état des populations par zone. Sans diagnostic clair, chiffré et transparent, toute modification réglementaire devient un exercice théorique déconnecté du terrain.
Plus inquiétant encore, le plan évite soigneusement les décisions difficiles. On y trouve peu de mesures fortes pour les zones en décroissance, peu de références concrètes à la pression de prédation, à la qualité de l’habitat, aux impacts du stress hivernal ou aux effets bien réels des changements climatiques sur la survie et le recrutement.

La gestion proposée demeure prudente, presque défensive. Elle rassure l’appareil administratif, mais laisse les utilisateurs de la faune — chasseurs, pourvoyeurs et gestionnaires régionaux — avec l’impression qu’on a manqué une occasion.
Ce plan aurait pu être audacieux.
Il aurait pu incarner une gestion moderne, adaptative, basée sur la science et l’expérience du terrain.
Il aurait pu reconnaître que protéger l’orignal, ce n’est pas seulement ajuster des modalités de chasse, mais s’attaquer aux causes profondes qui fragilisent l’espèce.
L’orignal est un symbole fort du territoire québécois.
Il mérite une gestion courageuse, enracinée dans la réalité du terrain, et guidée par des données solides plutôt que par la simple recherche de consensus minimal.
Sa prend une gestion basé sur une seul chose .....la santé de notre troupeau d'orignaux




pas complait mes une bonne partence
Zone 2 en tres forte diminution !
Comme tu as expliqué . Il a trop d impondérable pour du long terme
Pour la zone 19 ou je suis aucun changement à l horizons je trouve cela un peu décevant car c'est le bar ouvert pour la 19 on a le droit à tout mâle, femelle et veau. Personnellement,j'aurais aimé une interdiction de chasse pour le veau et en alternance une saison sur 2 pour la femelle un peu comme la 18 pour permettre une croissance de la population d'orignaux. Nouveauté on vas avoir le droit de chassé le chevreuil de la zone 18 une espèce qui commence à peine à pointer son nez dans cette zone. Pour ma zone la 19, j'aurais aimé quelque chose qui aurait permis une croissance de la population d'orignaux et qui aurait protéger l'avenir de l'espèce…
Bonjour a tous ,
Nonvel objectif les élections provinciales à l’automne 2026 . Obliger les parties politiques à se commettre sur leurs visions pendant la campagne électorale , resterait à voir s’ils tiendront leurs promesses…